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Une Loi sur les victimes d'actes criminels
La Charte de 1995 des droits des victimes d'actes criminels – une Loi sur les victimes d'actes criminels – a été promulguée le 11 juin 1996. La Loi soutient et reconnaît les besoins des victimes d'actes criminels.
La Loi prévoit notamment une série de principes qui précisent la manière dont les victimes doivent être traitées par les fonctionnaires du système judiciaire aux différentes étapes du processus judiciaire pénal.
L'énoncé des principes stipule que les victimes doivent :
La Loi stipule aussi qu’une personne ayant été déclarée coupable d’un acte criminel est redevable de dommages-intérêts que pourra toucher la victime à titre de compensation pour les troubles affectifs qui en découlent et pour les lésions corporelles qui résultent de ces troubles. La Loi indique clairement qu’une victime de voies de fait contre un membre de la famille, d’agression sexuelle ou de tentative d’agression sexuelle est considérée comme ayant souffert de troubles émotionnels.
Sous réserve du pouvoir judiciaire discrétionnaire, les victimes pourront bénéficier des mesures suivantes dans des instances civiles :
En 2001, la Loi a été modifiée afin de constituer l’Office des affaires des victimes d'actes criminels comme organisme consultatif permanent.
Les sommes du Fonds de la justice pour les victimes sont recueillies par le biais d’une suramende compensatoire provinciale pour les victimes, laquelle est appliquée à toutes les amendes en vertu de la Loi sur les infractions provinciales (sauf les contraventions de stationnement) depuis le 1er janvier 1995.
Des sommes provenant de la suramende compensatoire fédérale sont également recueillies pour le Fonds. La suramende est calculée selon un barème progressif établi en fonction du montant de l'amende.
Cliquez ici pour accéder au texte intégral de la Loi.