Document d'information
Le 26 octobre 2004
La loi proposée aurait les effets suivants :
- Interdire les pit-bulls, c'est-à-dire
interdire leur propriété, leur élevage aux fins
de reproduction, leur transfert, leur abandon, leur importation
et leur entraînement au combat.
- Définir le pit-bull comme :
- le pit-bull terrier
- le Staffordshire-bull terrier
- le Staffordshire-terrier américain
- le pit-bull terrier américain
- le membre d'une catégorie de chiens dont
l'apparence et les caractéristiques physiques sont
essentiellement semblables à celles des quatre chiens
décrits.
- Classer un pit-bull existant dans la
catégorie de " pit-bull réglementé " si le chien
appartient à un propriétaire qui est résident de
l'Ontario au moment de l'entrée en vigueur de la loi et si
le pit-bull est né en Ontario dans les 90 jours suivant
cette entrée en vigueur.
- Autoriser le lieutenant-gouverneur en conseil
à prendre des règlements qui imposerait des
restrictions, à l'échelle de la province,
relativement aux pit-bulls réglementés, comme par
exemple les maintenir en laisse et les garder muselés en
public, et les faire castrer ou stériliser. La loi
proposée n'empiète pas sur la compétence des
municipalités d'imposer d'autres mesures de contrôle
appropriées.
- Augmenter les amendes jusqu'à un maximum
de 10 000 $ et prévoir des peines d'emprisonnement maximal
de six mois pour les propriétaires de chiens dangereux qui
mordent, attaquent ou dont le comportement constitue une menace
pour la sécurité publique. Les personnes morales,
telles que des usines à chiots, qui enfreignent la loi
proposée seraient passibles d'une amende maximale de 60
000 $. Le tribunal disposera également du pouvoir
d'ordonner le dédommagement de la victime.
- Prévoir le pouvoir de perquisitionner et
de saisir des chiens en vertu d'un mandat sur un bien-fonds
privé ou sans mandat en cas d'urgence ou dans un lieu
public.
Quel est le taux de réussite des interdictions de
pit-bulls?
Winnipeg :
- Avant l'interdiction, 30 attaques de pit-bulls étaient
recensées par année et 30 à 40 cas d'attaques
graves par des chiens étaient signalés par
année. Au cours des quatre dernières années, il
n'y a eu aucune attaque de pit-bull.
Kitchener-Waterloo :
- Avant l'interdiction, en 1995 et 1996, on avait
enregistré 17 et 18 attaques de pit-bulls respectivement.
Après l'interdiction, il y en a eu environ une par
année.
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Renseignements :
Sandra D'Ambrosio
Bureau du ministre
(416) 326-1785 |
Valérie
Hopper
Direction des communications
(416) 326-2202 |
Available in English.