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Les sentences arbitrales peuvent toutes faire l'objet d'un appel devant les tribunaux.
Il existe deux possibilités d'appel. La première est énoncée dans la Loi de 1991 sur l'arbitrage : l'appel sur une question de droit uniquement.
La personne qui cherche à porter appel doit en demander la permission auprès du tribunal compétent (la Cour de la famille ou la Cour supérieure de justice). Le tribunal n'accorde son autorisation que s'il est convaincu d'une part, que l'importance pour les parties des questions en cause dans l'arbitrage justifie un appel, d'autre part, que le règlement de la question de droit en litige aura une incidence importante sur leurs droits.
La deuxième possibilité d'appel peut être prévue dans la convention d'arbitrage. Si les deux parties y consentent, la convention d'arbitrage peut contenir des motifs supplémentaires d'appel, comme par exemple sur des questions de fait ou des questions mixtes, de droit et de fait.
Outre les appels, l'article 46 de la Loi de 1991 sur les arbitrages prévoit que les parties peuvent déposer une requête à la Cour supérieure de justice en vue d'obtenir l'annulation de la sentence arbitrale pour un certain nombre de motifs, notamment :